déc 18 2011
Champagne + Chippendales + Happy New Year = Ladies’ night!
L’annonce était alléchante: Ladies’ Night au Gaumont de Disney Village avec champagne, goodies offerts, strip tease, nombreux stand, tirage au sort, photos,… Donc forcément, il fallait que je teste cette Ladies’ Night pour la 5ème édition!
Et ce fut une très bonne surprise, tout était très bien préparé… Sauf peut être la disposition du bar… (Pourquoi donc est il dans un endroit confiné tout au fond de la salle?? POURQUOI?) Mais le service fut rapide alors on sera cléments pour cette fois
Nous avons donc pu siroter notre petit champagne, poser avec le succulent beau stripteaseur de Body Temptation (agence spécialisée dans l’évènementiel autour du striptease… Pour les beaux yeux des femmes!!), se réjouir découvrir les sex toys et épices proposés par la même enseigne, être prise en photo avec le décor relatif au film, s’émerveiller devant les créations de bijoux gourmands de Stouffyz, déguster d’excellents chocolats et avoir une mini séance de maquillage… Puis le tirage au sort, 10 lots à gagner grâce aux partenaires (Bon. Je n’ai jamais gagné au tirage au sort, autant vous dire que je n’ai rien gagné. Même pas le petit canard un carré de chocolat.)

Image et création de Stouffyz.com
Mais bon, passons aux choses sérieuses, passons AU FILM !! Comme tous les films de Garry Marshall, Happy New Year ne déroge pas à la règle du bon (Halle Berry, Robert De Niro, Michelle Pfeiffer), du beau (Katherine Heigl, Jessica Biel, Zac Efron, Sarah Jessica Parker, Hillary Swank) et du très beau (Josh Duhamel, Ashton Kutcher) monde pour ce nouveau film. Pour les grands amateurs de Love Actually ou encore Valentine’s Day, le cocktail est là : du gentil monde, dans un monde gentil qui passe une journée remplie d’évènements que nous, êtres humains du monde réel feraient en toute une vie.
Mais ce n’est pas tout ! A l’instar de Valentine’s Day, ce jour est un jour très particulier puisque c’est… Le nouvel an ! Plus que Noël, plus que le jour de la St Valentin, dans Happy New Year, le nouvel an est plus que jamais un jour où l’amour règne de part le monde (enfin.. Dans LEUR monde… Dans notre monde ça ressemble plutôt pour certains à une méga teuf où notre seul but c’est de boire le maximum possible sans vomir… Ou sans que quelqu’un ne nous voit vomir… Et pour les Mayas, ca ressemble à la fin du monde).
Quel est le lien que Garry Marshall a fait entre le nouvel an et l’amour ? Eh bien voyez vous, aux Etats Unis, lorsque nous célébrons la nouvelle année, tout le monde s’embrasse selon la tradition du gui, et donc si on a personne à embrasser, mauvaise année pour toi… La deuxième raison, c’est que le nouvel an vient juste après Thanksgiving, sauf que Thanksgiving, c’était pas assez vendeur (et pourtant, je suis persuadée que ça aurait plus de sens que le nouvel an) et Thanksgiving, c’est le jour où tout le monde remercie tout le monde… Donc forcément, on met nos rancœurs de côté et ce jusqu’à la fin des fêtes de fin d’année (c’est un peu comme la trêve hivernale)…
Et c’est tout à fait de ça que parle Garry Marshall puisque pendant tout le film, nous avons: un loser qui déteste les fêtes et qui va finir coincé dans un ascenseur avec une fille, une femme qui n’a jamais rien fait de sa vie qui va faire une visite guidée de New York grâce à un petit morveux ringard, une jeune femme qui a en charge la coordination de la boule de Time Square (la boule, c’est un truc lumineux qui monte et qui descends pendant le nouvel an et quand elle est redescendue, c’est BONNE ANNEE !! Bon comme disait France Gall « C’est peut être un détail pour vous, mais pour moi ça veut dire beaucoup » et c’est vrai qu’avec du recul, on se demande bien pourquoi ils en font toute une histoire à Time Square… Surtout qu’il a l’air d’y avoir ENORMEMENT de monde ce jour là et surtout qu’il a l’air de faire TROP FROID à NYC !), un mec qui parle de sa rencontre d’il y a un an à une famille improbable, un vieux monsieur qui veut mourir vite mais qui est soigné par une gentille infirmière qui n’a rien à faire ce jour là, deux couples qui attendent de devenir les premiers parents de 2012 pour empocher le chèque de 25000 dollars, une femme trop débordée par le travail et sa fille pour trouver l’homme de sa vie, une fille qui adore sa mère mais qui aimerait embrasser un garçon, une star de la chanson plein de regrets pour avoir jeté sa copine il y a un an et qui tente tout pour la récupérer,…
Bref, à la fin, l’amour c’est beau, et l’erreur est humaine. Pardonnons ! Mais bon… C’est pas parce qu’on pardonne qu’on est obligé d’embrasser, si ?
La bonne surprise du film quand même, c’est la prestation de Zac Efron en petit morveux ringard (c’est un rôle qui lui va à ravir) , Jon Bon Jovi au casting et à la chanson (avec Lea Michele pour les fans de Glee)et l’apparition d’Alyssa Milano du style : « Hey mais je la connais celle là !! C’est qui déjà ? Et pourquoi on la voit qu’à la fin ? » Alyssa Milano dans ce film, c’est comme beaucoup de monde dans ce film : ils viennent tous pour la fiesta de l’année, du coup y’a plein de monde, trop pour en faire un bon film, assez pour en faire un bon Garry Marshall.
Pour la petite histoire, Penelope Cruz et Simon Baker ont postulé pour jouer dans ce film. Ils ont été recalés, tandis que Juliette Binoche et Reese Witherspoon ont refusé. Halle Berry devait avoir le rôle de Katherine Heigl, mais elle le lui cèdera finalement pour se concentrer sur son divorce.
Bon. La bonne nouvelle quand même, c’est que je connais Garry Marshall. Et que ses films plein de bons sentiments séduisent toujours mon âme de femme. Alors je retournerai le voir (Garry, pas le film). ;)
Aujourd’hui, c’est la journée mondiale du SIDA. Je me rappelle encore la première fois qu’elle a été lancée, l’engouement que ça avait été. 30 ans après la découverte du virus, trop de personnes meurent encore du SIDA.
A Paris, plusieurs actions sont menées pour cette journée. La plus médiatisée est sans doute l’opération « Café Capote» dans plus de 300 cafés partenaires dans les 3ème, 4ème, 9ème, 10ème, 18ème, 19ème et 20ème arrondissements avec la distribution de 130 000 préservatifs gratuits pour l’achat d’un café.
Enfin, Paris organise une grande campagne d’affichage jusqu’au 20 décembre: « 30 ans après, la lutte contre le sida reste capitale» ainsi qu’une exposition virtuelle en partenariat avec la Sorbonne
Intouchables, c’est l’histoire de deux hommes assistés plus ou moins à leurs dépends, l’un tétraplégique et l’autre « qui vit aux crochets de sa mère et des allocs» .









